Dans ton entreprise, t’est-il déjà arrivé de ne pas être d’accord avec telle ou telle orientation ou décision, ou d’avoir l’impression (voire la certitude) que ton interlocuteur n’a pas entièrement raison (voire a carrément tort, ça peut arriver) ?
En fonction des profils impliqués (toutes les organisations ou personnes n’encouragent pas également le débat ou la contradiction), que dire, et comment ?
Que faire si on te te demande ton avis (…et si on ne te le demande pas…) : faut-il garder tes doutes pour toi, au risque de l’inutilité, voire de la complicité ?
Imagines-tu que ces hésitations peuvent exister non seulement “en interne” (comprends : entre collègues au sein de la même entreprise), mais également entre un consultant et un client, même quand celui-ci rémunère celui-là, en principe pour recevoir des conseils ?
Dans ce cas une bonne tactique n’est-elle pas de faire évoluer la réflexion (individuelle ou collective) en recourant à un questionnement pertinent ? Davantage qu’à l’affirmation ?
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En parlant de questionnement, il n’y a pas de nouveau concours “cinéma” tant que le précédent n’a pas trouvé de bonne réponse !